Sans titre...

Publié le par Tine

Chanson d'automne
Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure

Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.
 
Paul VERLAINE (1844-1896)
(Recueil : Poèmes saturniens)

Publié dans Carnet de Tine....

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Bool 23/07/2006 07:42

Rhhoooo ben dis donc, pourquoi donc suis-je venue lire ce poème si triste, moi qui adore le soleil et l'été ? Lol.... peut que j'ai pas assez dormi, vu l'heure hi hi hi ;-)Quoiqu'il en soit, il est très beau ce poème.Grosse bises Tine, passe un bon dimanche,BB Bool en vacances mais lève-tôt

Tine 23/07/2006 19:38

Merci BB Bool !La Tine ne peut pas toujours être gai! gros bisous

Osmanthe 29/06/2006 11:06

Certains poèmes comme celui ci nous touchent .
Mais ceux qui sont tristes voir mélancolique sont facscinants ..
Je te souhaites une belle journée et un agréable wekk-end , Bisoux .

Tine 29/06/2006 11:40

Oui tu as raison, Osmanthe! Et puis ce jour là j'avais un immense chagrin que je ne pouvais pas exprimer, le poète a parlé pour moi! Bonne journée! bisous doux

@nne marie 07/06/2006 16:00

Ah Verlaine, Beaudelaire que de beaux textes ! ! Bonne journée Bizzz @nne marie

Tine 07/06/2006 20:58

Un peu de vague à l'âme parfois...........
Merci pour tes images magnifiques, j'adore! bisous

Melancholy 05/06/2006 15:16

l'un des poëmes ke je prefère ............... même si je sais pourkoi ......... bisous à toi ma tite Fée chérie

Tine 05/06/2006 20:37

Il est si beau, et nous l'avons tellement appris à l'école! (sourire)
bisous Melancholy

Princesse 04/06/2006 19:03

    L'hiver a cessé : la lumière est tiède    Et danse, du sol au firmament clair.    Il faut que le coeur le plus triste cède    À l'immense joie éparse dans l'air.    Même ce Paris maussade et malade    Semble faire accueil aux jeunes soleils    Et comme pour une immense accolade    Tend les mille bras de ses toits vermeils.    J'ai depuis un an le printemps dans l'âme    Et le vert retour du doux floréal,    Ainsi qu'une flamme entoure une flamme,    Met de l'idéal sur mon idéal.    Le ciel bleu prolonge, exhausse et couronne    L'immuable azur où rit mon amour.    La saison est belle et ma part est bonne    Et tous mes espoirs ont enfin leur tour.    Que vienne l'été ! que viennent encore    L'automne et l'hiver ! Et chaque saison    Me sera charmante, ô Toi que décore    Cette fantaisie et cette raison




Paul Verlaine



Tine 05/06/2006 12:42

Thanks...